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	<title>Ciné partout tout le temps &#187; Extrême-Orient</title>
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	<description>Du cinéma absolument tout le temps et presque partout</description>
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		<title>La bataille de la montagne du tigre, de Tsui Hark (Chine, 2014)</title>
		<link>https://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/la-bataille-de-la-montagne-du-tigre-de-tsui-hark-chine-2014-8154</link>
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		<pubDate>Thu, 25 Jun 2015 19:24:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Erwan Desbois</dc:creator>
				<category><![CDATA[Extrême-Orient]]></category>
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		<description><![CDATA[Où ?
Au ciné-cité les Halles
Quand ?
Mardi soir, à 19h30
Avec qui ?
Seul
Et alors ?
Pendant deux heures et quart sur les deux heures vingt qu’il dure – autant dire pendant longtemps –, La bataille de la montagne du tigre ne présente aucun intérêt. Distribué dans les salles françaises sur le seul nom prestigieux de son réalisateur, le film a été produit [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/tigre-1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-8157" title="tigre-1" src="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/tigre-1.jpg" alt="" width="448" height="299" /></a>Où ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Au ciné-cité les Halles<strong></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quand ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Mardi soir, à 19h30<strong></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Avec qui ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Seul<strong></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Et alors ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pendant deux heures et quart sur les deux heures vingt qu’il dure – autant dire pendant longtemps –, <strong><em>La bataille de la montagne du tigre</em></strong> ne présente aucun intérêt. Distribué dans les salles françaises sur le seul nom prestigieux de son réalisateur, le film a été produit par la Chine pour son marché intérieur, sur la base d’un opéra de propagande composé lors de la Révolution Culturelle. Célébrant l’héroïsme de l’« Armée de Libération Populaire », et sa supériorité sur celle du Kuomintang, « l’autre » Chine (aujourd’hui retranchée à Taïwan), cet opéra se voit ici adapté une fois de plus au cinéma, avec les grands moyens et les gros sabots propres aux films de matraquage nationaliste et guerrier, quelle que soit leur provenance. Le manichéisme et la médiocrité des poncifs ne connaissent pas de frontières… De sorte que si vous avez déjà vu ne serait-ce qu’un film exaltant l’armée américaine durant la Seconde Guerre Mondiale (je prends les USA comme exemple car ils ont été le plus gros fournisseur de telles productions), vous avez pour ainsi dire déjà vu <strong><em>La bataille de la montagne du tigre</em></strong> – aux images de synthèse malhabiles et au jeu douteux des comédiens près (le cinéma de divertissement chinois n’a jamais été très regardant sur ces deux aspects).</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/tigre-2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-8158" title="tigre-2" src="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/tigre-2.jpg" alt="" width="448" height="299" /></a>Comme John Ford, Howard Hawks et tant d’autres dans les années 1940, Tsui Hark sert de caution à cette entreprise d’édification en force des masses, où les vertus et talents des gentils n’ont d’égal que le soin maniaque, visant la jubilation du public comme à Guignol, mis à décimer les rangs ennemis quasiment un par un – la durée marathon du film vient en partie de cette détermination à nous montrer chaque impact éliminant un méchant. Le grimage caricatural de ces derniers, qui leur donne une allure à moitié bestiale et qui permet aux acteurs (dont Tony Leung Ka Fai) de s’en donner à cœur-joie, est presque à sauver ; presque, car la finalité idéologique et non pas ludique du geste – accentuer le contraste entre les méchants monstrueux et les gentils parfaits sous tous rapports – reste sans cesse trop évidente pour être ignorée. Pendant deux heures et quart Tsui Hark n’est qu’un simple exécutant, dont le rôle se limite à être le garant de l’efficacité du divertissement et de la limpidité de « l’instruction ». Il fait son boulot d’agent de la propagande, comme Zhang Yimou sur <strong><em>Hero</em></strong> ou le récent <strong><em>Coming home</em></strong>, glissant çà et là un plan singulier, tissant son habituel découpage parfait, mais toujours au service d’une œuvre sans intérêt.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/tigre-3.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-8159" title="tigre-3" src="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/tigre-3.jpg" alt="" width="448" height="299" /></a>Son seul acte de résistance ludique vient après la mention <em>« directed by Tsui Hark »</em> – mais quel acte. Il prend la forme d’une fin alternative, tellement renversante qu’elle nous ferait presque (encore) oublier les 135 minutes de purge que l’on vient de subir. La séquence en soi est déjà prodigieuse, avec une inventivité, une énergie, une audace, un aplomb soudain ressuscités et rappelant que Tsui Hark n’est pas l’un des seigneurs du cinéma d’action mondial pour rien. La manière dont la scène est propulsée dans le film, à la plus grande surprise du public et à contresens de la situation du récit à ce moment-là, est plus folle encore. C’est un geste méta qui tourne au sabotage par le cinéma, l’hommage à l’armée de Mao atteignant son paroxysme lorsque Hark le brise net avec sa digression jouissive, et affranchie de tout poids doctrinal pesant sur ses épaules. Hark s’amuse, nous épate, et nous glisse le message qu’il est toujours bien lui-même. Alors pour notre part on lui fait confiance, on passe à la trappe ce film contraint et on chérit son post-scriptum en espérant qu’il augure du meilleur pour la suite.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Sunhi, de Hong Sang-soo (Corée, 2013)</title>
		<link>https://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/sunhi-de-hong-sang-soo-coree-2013-7606</link>
		<comments>https://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/sunhi-de-hong-sang-soo-coree-2013-7606#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 16 Jul 2014 21:13:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Erwan Desbois</dc:creator>
				<category><![CDATA[Extrême-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[accreds]]></category>
		<category><![CDATA[corée]]></category>
		<category><![CDATA[hong sang-soo]]></category>
		<category><![CDATA[paris cinéma]]></category>
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		<category><![CDATA[sunhi]]></category>

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		<description><![CDATA[Où ?
Au Louxor, dans le cadre de la compétition du festival Paris Cinéma
Quand ?
Mardi dernier, à 21h15 (le film est sorti le lendemain en salles)
Avec qui ?
MaBinôme
Et alors ?
…mon avis est à lire ici :
http://www.accreds.fr/2014/07/15/sunhi-les-androides-coreens-revent-ils-de-moutons-electriques.html
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/sunhi-1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-7607" title="sunhi-1" src="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/sunhi-1.jpg" alt="" width="448" height="299" /></a>Où ?</strong></p>
<p>Au Louxor, dans le cadre de la compétition du festival Paris Cinéma</p>
<p><strong>Quand ?</strong></p>
<p>Mardi dernier, à 21h15 (le film est sorti le lendemain en salles)</p>
<p><strong>Avec qui ?</strong></p>
<p>MaBinôme</p>
<p><strong>Et alors ?</strong></p>
<p>…mon avis est à lire ici :</p>
<p><a href="http://www.accreds.fr/2014/07/15/sunhi-les-androides-coreens-revent-ils-de-moutons-electriques.html" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;">http://www.accreds.fr/2014/07/15/sunhi-les-androides-coreens-revent-ils-de-moutons-electriques.html</span></a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Le conte de la princesse Kaguya, de Isao Takahata (Japon, 2013)</title>
		<link>https://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/le-conte-de-la-princesse-kaguya-de-isao-takahata-japon-2013-7600</link>
		<comments>https://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/le-conte-de-la-princesse-kaguya-de-isao-takahata-japon-2013-7600#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 02 Jul 2014 20:23:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Erwan Desbois</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dessins et Animés]]></category>
		<category><![CDATA[Extrême-Orient]]></category>
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		<category><![CDATA[annecy]]></category>
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		<category><![CDATA[conte de la princesse kaguya]]></category>
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		<category><![CDATA[quinzaine des realisateurs]]></category>
		<category><![CDATA[tombeau des lucioles]]></category>
		<category><![CDATA[vent se lève]]></category>

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		<description><![CDATA[Où ?
Au ciné-cité les Halles
Quand ?
Dimanche, à 14h30
Avec qui ?
MaBinôme
Et alors ?
&#8230;mon avis est à lire ici :

 
http://www.accreds.fr/2014/07/01/le-conte-de-la-princesse-kaguya-le-vent-se-leve-aussi-chez-takahata.html
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/kaguya-1.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7601" title="LE CONTE DE LA PRINCESSE KAGUYA un film de Isao Takahata" src="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/kaguya-1-369x200.jpg" alt="" width="369" height="200" /></a>Où ?</strong></p>
<p>Au ciné-cité les Halles</p>
<p><strong>Quand ?</strong></p>
<p>Dimanche, à 14h30</p>
<p><strong>Avec qui ?</strong></p>
<p>MaBinôme</p>
<p><strong>Et alors ?</strong></p>
<p>&#8230;mon avis est à lire ici :<strong><br />
</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><a href="http://www.accreds.fr/2014/07/01/le-conte-de-la-princesse-kaguya-le-vent-se-leve-aussi-chez-takahata.html" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;">http://www.accreds.fr/2014/07/01/le-conte-de-la-princesse-kaguya-le-vent-se-leve-aussi-chez-takahata.html</span></a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Black coal, de Diao Yi’nan (Chine, 2014)</title>
		<link>https://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/black-coal-de-diaoyi%e2%80%99nan-chine-2014-7582</link>
		<comments>https://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/black-coal-de-diaoyi%e2%80%99nan-chine-2014-7582#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 22 Jun 2014 20:37:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Erwan Desbois</dc:creator>
				<category><![CDATA[Extrême-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Films noirs,polars]]></category>
		<category><![CDATA[accreds]]></category>
		<category><![CDATA[berlin]]></category>
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		<category><![CDATA[ours d'or]]></category>

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		<description><![CDATA[Où ?
Au ciné-cité les Halles, dans une des trois grandes salles
Quand ?
Lundi soir, à 20h30
Avec qui ?
MaBinôme
Et alors ?
http://www.accreds.fr/2014/06/18/black-coal-histoire-de-fantomes-et-monstres-chinois.html
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/coal-1.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7584" title="coal-1" src="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/coal-1-379x200.jpg" alt="" width="379" height="200" /></a>Où ?</strong></p>
<p>Au ciné-cité les Halles, dans une des trois grandes salles</p>
<p><strong>Quand ?</strong></p>
<p>Lundi soir, à 20h30</p>
<p><strong>Avec qui ?</strong></p>
<p>MaBinôme</p>
<p><strong>Et alors ?</strong></p>
<p><a href="http://www.accreds.fr/2014/06/18/black-coal-histoire-de-fantomes-et-monstres-chinois.html" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;">http://www.accreds.fr/2014/06/18/black-coal-histoire-de-fantomes-et-monstres-chinois.html</span></a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Ugly, d’Anurag Kashyap (Inde, 2013)</title>
		<link>https://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/ugly-danurag-kashyap-inde-2013-6398</link>
		<comments>https://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/ugly-danurag-kashyap-inde-2013-6398#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 23 May 2014 13:46:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Erwan Desbois</dc:creator>
				<category><![CDATA[Extrême-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Festivals (films primés...)]]></category>
		<category><![CDATA[Films noirs,polars]]></category>
		<category><![CDATA[anurag kashyap]]></category>
		<category><![CDATA[cannes]]></category>
		<category><![CDATA[festival]]></category>
		<category><![CDATA[gangs of wasseypur]]></category>
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		<category><![CDATA[ugly]]></category>

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		<description><![CDATA[Où ?
A Cannes
Quand ?
Vendredi après-midi
Avec qui ?
Seul
Et alors ?
…mon avis est à lire ici :
http://www.accreds.fr/2013/05/22/ugly-danurag-kashyap.html
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/ugly-11.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-6399" title="ugly-1" src="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/ugly-11.jpg" alt="" width="384" height="256" /></a>Où ?</strong></p>
<p>A Cannes</p>
<p><strong>Quand ?</strong></p>
<p><a href="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/cannes-17-mai%C2%A0-trois-a-la-quinzaine-et-une-fille-jeune-et-jolie-6354" target="_self"><span style="text-decoration: underline;">Vendredi après-midi</span></a></p>
<p><strong>Avec qui ?</strong></p>
<p>Seul</p>
<p><strong>Et alors ?</strong></p>
<p>…mon avis est à lire ici :</p>
<p><a href="http://www.accreds.fr/2013/05/22/ugly-danurag-kashyap.html" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;">http://www.accreds.fr/2013/05/22/ugly-danurag-kashyap.html</span></a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Les chiens errants, de Tsai Ming-liang (Taïwan-France, 2013)</title>
		<link>https://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/les-chiens-errants-de-tsai-ming-liang-taiwan-france-2013-7440</link>
		<comments>https://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/les-chiens-errants-de-tsai-ming-liang-taiwan-france-2013-7440#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 18 Mar 2014 21:58:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Erwan Desbois</dc:creator>
				<category><![CDATA[Extrême-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Festivals (films primés...)]]></category>
		<category><![CDATA[accreds]]></category>
		<category><![CDATA[chiens errants]]></category>
		<category><![CDATA[taipei]]></category>
		<category><![CDATA[taiwan]]></category>
		<category><![CDATA[tsai ming-liang]]></category>

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		<description><![CDATA[Où ?
Au Majestic Bastille
Quand ?
Jeudi soir, à 21h30
Avec qui ?
Seul
Et alors ?
…ma critique est à lire ici :
http://www.accreds.fr/2014/03/17/les-bons-plans-sequences-et-les-mauvais-plans-sequences-des-chiens-errants.html
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/errants-2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-7441" title="errants-2" src="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/errants-2.jpg" alt="" width="486" height="324" /></a>Où ?</strong></p>
<p>Au Majestic Bastille</p>
<p><strong>Quand ?</strong></p>
<p>Jeudi soir, à 21h30</p>
<p><strong>Avec qui ?</strong></p>
<p>Seul</p>
<p><strong>Et alors ?</strong></p>
<p>…ma critique est à lire ici :</p>
<p><a href="http://www.accreds.fr/2014/03/17/les-bons-plans-sequences-et-les-mauvais-plans-sequences-des-chiens-errants.html" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;">http://www.accreds.fr/2014/03/17/les-bons-plans-sequences-et-les-mauvais-plans-sequences-des-chiens-errants.html</span></a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/les-chiens-errants-de-tsai-ming-liang-taiwan-france-2013-7440/feed</wfw:commentRss>
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		</item>
		<item>
		<title>A touch of sin, de Jia Zhang-ke (Chine, 2013)</title>
		<link>https://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/a-touch-of-sin-de-jia-zhang-ke-chine-2013-7227</link>
		<comments>https://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/a-touch-of-sin-de-jia-zhang-ke-chine-2013-7227#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 24 Dec 2013 15:54:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Erwan Desbois</dc:creator>
				<category><![CDATA[Extrême-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Festivals (films primés...)]]></category>
		<category><![CDATA[a touch of sin]]></category>
		<category><![CDATA[cannes]]></category>
		<category><![CDATA[chine]]></category>
		<category><![CDATA[jia zhang ke]]></category>

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		<description><![CDATA[Où ?
Au ciné-cité les Halles
Quand ?
Vendredi soir il y a dix jours, à 22h30
Avec qui ?
MaBinôme
Et alors ?
Il est d’usage à Cannes de décerner le Prix du scénario à une œuvre dont l’ambition de la narration est manifeste, pour ne pas dire qu’elle saute carrément aux yeux. Le jury de Steven Spielberg n’a pas dérogé à cette règle d’une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/touch-1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-7228" title="touch-1" src="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/touch-1.jpg" alt="" width="448" height="336" /></a>Où ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Au ciné-cité les Halles</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quand ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Vendredi soir il y a dix jours, à 22h30</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Avec qui ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">MaBinôme</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Et alors ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il est d’usage à Cannes de décerner le Prix du scénario à une œuvre dont l’ambition de la narration est manifeste, pour ne pas dire qu’elle saute carrément aux yeux. Le jury de Steven Spielberg n’a pas dérogé à cette règle d’une certaine facilité en récompensant <em><strong>A touch of sin</strong></em> et ses quatre histoires indépendantes en surface, mais aux racines puisant à la même source commune. Cette spécificité du scénario est le point saillant du film de Jia Zhang-ke, mais ne constitue pas pour autant son plus grand atout. L’effet de redondance occasionné par l’analogie entre les quatre récits finit en effet par desservir quelque peu <em><strong>A touch of sin</strong></em>, après l’avoir aidé à grandir. Un unique principe fondamental dirige le film : en zoomant au point de l’isoler de la masse, le destin de tout chinois, où qu’il habite dans cet immense pays, ne se réduirait qu’à un entrelacs de violence inhumaine et sans fin en dehors de sa propre mort. Cette sentence, froide comme un impact de balle, est assurément porteuse d’une contestation d’une grande force à l’encontre du pouvoir en place et de ce qu’il fait endurer à ses sujets ; mais elle pose problème en raison des moyens employés à cette fin de révolte.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/touch-2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-7229" title="touch-2" src="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/touch-2.jpg" alt="" width="448" height="336" /></a>Lorsque l’on consacre non plus un film entier mais seulement un quart à l’observation d’un individu, il y a forcément des pans de son être qui passent à l’as. Dans le cas présent, en ne définissant ses protagonistes que par le prisme des humiliations qu’ils subissent et des réactions physiquement violentes qu’ils ont en retour, Jia se constitue à son tour une armée de recrues anonymes, à l’identité rabotée et étant pour l’essentiel des spécimens illustratifs du message politique brandi. Cette déshumanisation des personnes est certainement très cohérente de la situation actuelle en Chine, mais elle en adopte à mon sens un peu trop fidèlement les mécanismes. La vague du cynisme dépité qui habite Jia emporte tout dans son long-métrage, là où son compatriote Wang Bing parvient, dans son documentaire <a href="http://www.accreds.fr/2013/09/06/feng-ai-til-madness-do-us-part-de-wang-bing.html" target="_blank"><em><span style="text-decoration: underline;"><strong>‘Til madness do us part</strong></span></em></a> datant lui aussi de cette année, à préserver un frêle rapport d’humain à humain entre les figures qu’il filme et nous qui les regardons. Cela apporte à l’œuvre un surcroît de justesse morale sur lequel <em><strong>A touch of sin</strong></em> fait l’impasse, en se laissant prendre au jeu de la confrontation pied à pied, à armes égales avec le mal qu’il souhaite combattre.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/touch-3.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-7230" title="touch-3" src="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/touch-3.jpg" alt="" width="448" height="299" /></a>Plus que le scénario, aux qualités qu’il ne s’agit toutefois pas de minorer (les transitions d’un fait divers à l’autre, les ellipses à l’intérieur d’une histoire pour coller à la brutalité avec laquelle la tragédie surgit), c’est la mise en scène de <em><strong>A touch of sin</strong></em> qui m’a impressionné et remué. Sur cet aspect, Jia Zhang-ke fait preuve en toutes choses d’une fluidité extraordinaire. Sa façon de circuler entre les genres cinématographiques (chaque intégration de séquences « à la manière de », films de sabre ou de vendetta personnelle, est virtuose et ne dégage aucune impression de gratuité), de basculer d’une atmosphère à l’autre sans jamais perdre en intensité ou sembler moins à l’aise rend en permanence le film plus riche, plus profond, plus frappant. Fait plus rare et donc plus marquant encore, cette grande maîtrise s’étend aussi à la manière d’habiter un décor, quel qu’il soit – une ville entière, un lieu d’habitation ou de travail, et même des endroits aussi volatils qu’une route ou un moyen de transport s’y déplaçant. De la sorte Jia nous fait véritablement pénétrer le monde de ses protagonistes, à défaut de nous inviter à partager pleinement leurs existences.</p>
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		<title>Le Transperceneige et Prince of Texas : passé, présent et futur</title>
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		<pubDate>Thu, 14 Nov 2013 22:25:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Erwan Desbois</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le Transperceneige et Prince of Texas se rejoignent sur bien plus que leur date de sortie en salles en France, et leur grande réussite chacun dans son genre cinématographique. Ces deux films pourtant fort éloignés à tous points de vue en apparence partagent en effet de profondes racines communes. L’un comme l’autre conçoivent un passé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/snowpiercer-de-bong-joon-ho-coree-usa-france-2013-7032" target="_self"><em><span style="text-decoration: underline;"><strong>Le Transperceneige</strong></span></em></a> et <a href="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/prince-avalanche-de-david-gordon-green-usa-2013-6620" target="_self"><em><span style="text-decoration: underline;"><strong>Prince of Texas</strong></span></em></a> se rejoignent sur bien plus que leur date de sortie en salles en France, et leur grande réussite chacun dans son genre cinématographique. Ces deux films pourtant fort éloignés à tous points de vue en apparence partagent en effet de profondes racines communes. L’un comme l’autre conçoivent un passé irrécupérable, un présent cauchemardesque, et un futur indéchiffrable. Tout cela est explicite dans <em><strong>Le Transperceneige</strong></em>, car généralisé à l’humanité entière (ou ce qu’il en reste) et mis en première ligne de son histoire de science-fiction. Les choses sont plus intériorisées dans <em><strong>Prince of Texas</strong></em>, mais l’échelle fortement réduite – deux protagonistes, quelques kilomètres carrés de forêt – de son monde rend celui-ci pareillement borné par ces mêmes murs. Alvin et Lance ne retrouveront jamais ce qu’ils avaient et ont perdu (le couple de l’un, la jeunesse festive de l’autre) ; leur quotidien se résume à un travail sans variation et sans fin, et à la compagnie d’une unique personne avec laquelle ils n’ont rien en commun ; l’avenir est pour l’un et l’autre une page blanche, tout est à construire sans le début d’une idée, d’un désir, d’une base sur laquelle prendre appui. Et ce qui est vrai pour eux se reflète autour d’eux, dans leur environnement : le feu de forêt a effacé tous les marquages des routes, réduit en cendres toutes les maisons et donc tous les biens et preuves de vie de leurs occupants.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong><a href="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/snowpiercer-8.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-7123" title="snowpiercer-8" src="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/snowpiercer-8.jpg" alt="" width="448" height="298" /></a>Le Transperceneige</strong></em> et <em><strong>Prince of Texas</strong></em> ont tous les deux une scène où l’on cherche précisément dans ces décombres d’hier un mince espoir de croire en demain – dans les deux cas, par l’intermédiaire d’un indice qui implique un avion. C’est la carlingue un peu moins enfouie sous la neige chaque année chez Bong Joon-ho, le brevet de pilote et le carnet de vol que l’on espère enlever aux cendres d’une maison chez David Gordon Green. Toutefois, là encore dans les deux cas, cette prospection ne peut mener seule à une libération. Le présent se dresse en effet en travers de la voie, avec son rapiéçage branlant d’une structure maintenant le passé en état de survie ténue et artificielle. Le train du <em><strong>Transperceneige</strong></em> perpétue l’ordre social et technologique qui a mené à la catastrophe ; Alvin et Lance considèrent leur exil dans la forêt de <em><strong>Prince of Texas</strong></em> comme une mise en stand-by temporaire, gardant la porte ouverte à un retour immédiat dans le fil de leur existence la minute où celui-ci sera réparé. Ce ne sont là qu’illusions et fausses solutions. Comme l’a dit (à peu près) Einstein, « on ne peut résoudre un problème avec le même type de pensée que celle qui l’a créé ». Afin de se donner une chance il faut s’extraire du cadre, voire l’abolir purement et simplement. C’est ce que finissent par accomplir <em><strong>Le Transperceneige</strong></em> et <em><strong>Prince of Texas</strong></em>, dans une avant-dernière séquence en forme de délivrance explosive, radicale. On y détruit les symboles de la fausse solution qui régit le présent, pour enfin se projeter vers l’avant et non plus espérer revenir en arrière. Après quoi le futur est toujours à construire, mais désormais il est en mesure de l’être, les digues ayant sauté. L’ultime scène des deux films sert alors à faire nos adieux à ces personnages, sur le seuil de leur liberté chèrement gagnée, de leur droit à espérer et créer à nouveau.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/avalanche-5.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-7122" title="avalanche-5" src="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/avalanche-5.jpg" alt="" width="448" height="244" /></a></p>
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		<title>Snowpiercer, de Bong Joon-ho (Corée-USA-France, 2013)</title>
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		<pubDate>Fri, 08 Nov 2013 18:44:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Erwan Desbois</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Où ?
À Deauville, en première mondiale lors du Festival du film américain (même si le film n’a presque rien d’américain)
Quand ?
Début septembre
Avec qui ?
Un collègue d&#8217;Accreds
Et alors ?
Une nouvelle ère s’ouvre devant nous : celle du blockbuster mondialisé. Hollywood est à la manœuvre sur ce front, mais en ayant uniquement à l’esprit l’internationalisation du marché et du profit potentiel – [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/snowpiercer-3.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-7035" title="snowpiercer-3" src="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/snowpiercer-3.jpg" alt="" width="448" height="299" /></a>Où ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">À Deauville, en première mondiale lors du Festival du film américain (même si le film n’a presque rien d’américain)</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quand ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Début septembre</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Avec qui ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Un collègue d&#8217;<a href="http://www.accreds.fr" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;">Accreds</span></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Et alors ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Une nouvelle ère s’ouvre devant nous : celle du blockbuster mondialisé. Hollywood est à la manœuvre sur ce front, mais en ayant uniquement à l’esprit l’internationalisation du marché et du profit potentiel – voir la scène bonus d’<em><strong>Iron Man 3</strong></em> à l’intention du seul public chinois, avec une actrice chinoise, possible préfiguration d’un futur fait de longs-métrages en kit, modulables selon les pays de destination. Mais la formation d’une autre Internationale est possible, en amont et non en aval d’un film, pour rassembler les talents et les fonds permettant sa réalisation. Cette année en accueille en salles deux brillants prototypes, le <a href="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/cloud-atlas-de-lana-andy-wachowski-et-tom-tykwer-allemagne-2012-6105" target="_self"><em><span style="text-decoration: underline;"><strong>Cloud Atlas</strong></span></em></a> des Wachowski (et de Tom Twyker) et désormais le <em><strong>Snowpiercer</strong></em> de Bong Joon-ho, adapté d’une bande dessinée française, produit avec des fonds coréens, tourné essentiellement en langue anglaise. Conçues en dehors du système hollywoodien, ces deux œuvres aspirent crânement à rivaliser avec celui-ci. Elles lui ravissent des acteurs de renom pour les intégrer à leur distribution hétéroclite, elles visent au même divertissement de masse. Mais il n’est pas question pour leurs auteurs d’y sacrifier leur indépendance artistique, et afin que cela soit bien clair ils placent la liberté en évidence au milieu des éléments essentiels de leurs films : liberté narrative pour <em><strong>Cloud Atlas</strong></em>, liberté de ton pour <em><strong>Snowpiercer</strong></em>.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/snowpiercer-4.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-7036" title="snowpiercer-4" src="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/snowpiercer-4.jpg" alt="" width="448" height="299" /></a>Ces films rebelles dans leur élaboration ont tous deux pour horizon la révolution, pure – ce qui ne veut pas dire belle – et sans concession. Ce n’est pas un hasard, mais de la cohérence dans les idées. Le monde à renverser dans <em><strong>Snowpiercer</strong></em> se résume à un train, lancé à pleine vitesse sur une Terre figée dans une nouvelle ère glaciaire. À bord, ce qu’il reste de l’humanité, avec les nantis jouissant des confortables voitures de tête et les misérables entassés à l’arrière comme dans un bidonville. Ce train, le Transperceneige du titre, c’est le Titanic à l’ère de la Matrice ; et le film, les trois volets de <a href="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/thematrixdixansapres-980#hide" target="_self"><span style="text-decoration: underline;">la trilogie des Wachowski</span></a> condensés en un seul. Car Bong Joon-ho tourne le dos à toute forme de représentation vériste de son sujet et opte pour un traitement qui ne fait appel qu’au seul imaginaire. Le Transperceneige est aussi virtuel, au sens d’irréel, que l’est la Matrice. Il est donc à son tour une matrice, de tous les possibles, et de façon tout à fait naturelle puisqu’un train, c’est une succession de wagons cloisonnés et connectés entre eux par des portes. Des portes comme celles qui mènent à différents points de la Matrice depuis le couloir de service révélé dans <em><strong>Matrix Reloaded</strong></em>, ou comme celles faisant passer d’un niveau au suivant dans un jeu vidéo à la progression linéaire.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/snowpiercer-2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-7034" title="snowpiercer-2" src="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/snowpiercer-2.jpg" alt="" width="448" height="298" /></a>Plus que de tout autre <em><strong>Snowpiercer</strong></em> est proche de cet art du virtuel, qui a pris la relève du cinéma comme moteur de la réinvention de l’action et de l’aventure. Chaque porte du train ouvre sur un wagon abritant une proposition neuve : nouvelle architecture, nouveaux ennemis, nouvelles règles pour un nouveau défi. Ce qui est très puissant dans le film, et qu’il a d’ailleurs en commun avec plusieurs jeux récents et majeurs (<em><strong>Bioshock infinite</strong></em> par exemple), est le développement d’une conscience de son caractère « méta » et des répercussions que cela a sur l’histoire. La réflexion qui en découle, sur la structuration d’une société et le maintien de l’ordre en son sein, n’affaiblit en aucune façon la souveraine exigence de révolte qui anime les personnages et tire <em><strong>Snowpiercer</strong></em> vers l’avant du début à la fin. Au contraire l’une et l’autre s’articulent naturellement, tout comme les considérations méta du récit cohabitent sans mal avec le plaisir au premier degré que Bong prend – et nous procure – à pouvoir jouer sans limites avec les codes et les styles, les ruptures de ton et la manipulation de ses personnages-pions. Cette absolue liberté est un bien précieux pour un cinéaste, et Bong lui fait honneur avec ce film clamant son refus de transiger, d’édulcorer. Aucun personnage n’a de passe-droit le plaçant au-dessus des nécessités de l’intrigue ; aucun sujet, aucun acte n’est trop dérangeant pour être abordé ou montré. Blockbuster sauvage, <em><strong>Snowpiercer</strong></em> accueille tous les éclats, toutes les dissensions, toutes les difformités – parfois au sein d’une même scène, comme celle de la salle de classe qui saute en route de la bouffonnerie à l’horreur.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/snowpiercer-6.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-7039" title="snowpiercer-6" src="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/snowpiercer-6.jpg" alt="" width="448" height="299" /></a>Chaque porte ouvre sur une proposition neuve : c’est vrai pour la forme autant que pour le fond des séquences qui se succèdent sans relâche. Leur unique dénominateur commun est le mouvement selon un seul axe, de l’arrière vers l’avant du train, contrainte imposée à la mise en scène par le principe de l’intrigue mais que Bong s’approprie avec brio, et qu’il transforme en atout explosif. <em><strong>Snowpiercer</strong></em> est un film en « 1D », tout en profondeur, dont l’énergie – et il en regorge – est concentrée sur cette unique dimension. L’instant où se déclenche le soulèvement des laissés pour compte entraîne le déchaînement de cette énergie. Ayant compris qu’il ne sert à rien de se mettre en travers de ce raz-de-marée, Bong l’accompagne comme un joueur se plie au diktat d’un <em>scrolling</em> latéral et infernal de jeu vidéo. Il adapte en conséquence sa réalisation, habituellement ample et fluide, ici toute en nerfs et en chocs ; et sa vision du monde, encore plus empreinte de nihilisme qu’à l’accoutumée. Ses films coréens (<em><strong>Memories of murder</strong></em>, <a href="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/thehostdebongjoon-hocoree2006-673#hide" target="_self"><em><span style="text-decoration: underline;"><strong>The host</strong></span></em></a>, <a href="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/motherdebongjoon-hocoree2009-555#hide" target="_self"><em><span style="text-decoration: underline;"><strong>Mother</strong></span></em></a>) décrivaient une situation prérévolutionnaire, insoutenable mais où seules des initiatives individuelles – donc vouées à l’échec – tentaient de changer les choses. <em><strong>Snowpiercer</strong></em> lance l’insurrection définitive et la mène à son terme, aussi terrible soit-il. Car une révolution ne construit rien, elle brûle l’existant et remet tout à plat pour repartir de zéro.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/snowpiercer-7.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-7040" title="snowpiercer-7" src="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/snowpiercer-7.jpg" alt="" width="448" height="299" /></a></p>
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		<title>Haewon et les hommes, de Hong Sangsoo (Corée, 2013)</title>
		<link>https://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/haewon-et-les-hommes-de-hong-sangsoo-coree-2013-7070</link>
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		<pubDate>Sat, 02 Nov 2013 21:05:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Erwan Desbois</dc:creator>
				<category><![CDATA[Extrême-Orient]]></category>
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		<description><![CDATA[Où ?
Au MK2 Hautefeuille
Quand ?
Mardi soir il y a dix jours, à 22h après Room 514 (que je recommande également)
Avec qui ?
Seul
Et alors ?
…mon avis est à lire ici :
http://www.accreds.fr/2013/10/31/haewon-et-les-hommes-de-hong-sangsoo.html
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/haewon-1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-7071" title="haewon-1" src="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/haewon-1.jpg" alt="" width="448" height="299" /></a>Où ?</strong></p>
<p>Au MK2 Hautefeuille</p>
<p><strong>Quand ?</strong></p>
<p>Mardi soir il y a dix jours, à 22h après <em><strong>Room 514</strong></em> (que je recommande également)</p>
<p><strong>Avec qui ?</strong></p>
<p>Seul</p>
<p><strong>Et alors ?</strong></p>
<p>…mon avis est à lire ici :</p>
<p><a href="http://www.accreds.fr/2013/10/31/haewon-et-les-hommes-de-hong-sangsoo.html" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;">http://www.accreds.fr/2013/10/31/haewon-et-les-hommes-de-hong-sangsoo.html</span></a></p>
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