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	<title>Ciné partout tout le temps &#187; Inclassables</title>
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	<description>Du cinéma absolument tout le temps et presque partout</description>
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		<title>Le daim (France, 2019), de Quentin Dupieux</title>
		<link>http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/le-daim-france-2019-de-quentin-dupieux-8381</link>
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		<pubDate>Thu, 14 Nov 2019 18:19:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Erwan Desbois</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Où ?
A la maison, en DVD édité par Diaphana Edition Video (sorti le 5 novembre 2019 en DVD, Blu-Ray et VOD) et obtenu via Cinetrafic  dans le cadre de leur opération « DVDtrafic »
Quand ?
Samedi soir
Avec qui ?
Seul
Et alors ?
Accueilli par les critiques comme l&#8217;un des excellents longs-métrages de 2019, Le daim est le deuxième film du cinéaste Quentin Dupieux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/daim.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-8384" title="daim" src="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/daim-1024x540.jpg" alt="" width="491" height="259" /></a>Où ?</strong></p>
<p>A la maison, en DVD édité par <a href="http://diaphana.fr/" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;">Diaphana Edition Video</span></a> (sorti le <a href="https://www.facebook.com/diaphana/" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;">5 novembre 2019</span></a> en DVD, Blu-Ray et VOD) et obtenu via Cinetrafic  dans le cadre de leur opération « DVDtrafic »</p>
<p><strong>Quand ?</strong></p>
<p>Samedi soir</p>
<p><strong>Avec qui ?</strong></p>
<p>Seul</p>
<p><strong>Et alors ?</strong></p>
<p><a href="https://www.cinetrafic.fr/meilleur/film/2019" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;">Accueilli par les critiques comme l&#8217;un des excellents longs-métrages de 2019</span></a>, <em>Le daim</em> est le deuxième film du cinéaste Quentin Dupieux depuis son retour en France, un an seulement après le précédent (le suivant, <em>Mandibules</em>, est à son tour prévu dès l’année prochaine). De <em>Au poste !</em>, son prédécesseur, <em>Le daim</em> reprend trois caractéristiques : la durée réduite au strict minimum (1h15), la présence d’une figure comique réputée dans le premier rôle (Jean Dujardin, après Benoît Poelvoorde), un récit émaillé de décès absurdes et inattendus. Mais cela ne signifie pas pour autant que Dupieux serait devenu un équivalent français de Woody Allen, proposant une succession de déclinaisons annuelles autour des mêmes thèmes et motifs. Il en serait bien incapable, allergique qu’il est aux notions de redite et de zone de confort. Si ses obsessions profondes restent les mêmes, les histoires de fous dans lesquelles il nous embarque changent du tout au tout d’une fois sur l’autre.</p>
<p>Dans sa filmographie, <em>Le daim</em> se rapprocherait ainsi plus de <em>Rubber</em> – aux différences près que l’un se déroule dans les montagnes françaises et l’autre dans le désert californien, que le tueur en série de l’un est un humain et celui de l’autre est un pneu. Ce qui fait pas mal de différences, auxquelles on peut en prime ajouter le fait qu’il y a un soupçon de <em>Nonfilm</em> (le premier… film de Dupieux) dans <em>Le daim</em>, avec ce protagoniste filmant à la caméra numérique sans donner l’impression de savoir ce qu’il fait. Cela nous amène au cœur de ce que raconte <em>Le daim </em>: un possible autoportrait semi-cauchemardesque du cinéaste. Le look adopté par Dujardin pour devenir le personnage de Georges, en particulier sa barbe fournie, le transforme en double de Dupieux à la ressemblance troublante. Et sa vraie-fausse activité professionnelle renforce la connexion : Georges se présente comme un réalisateur de films, un art qu’il pratique en autodidacte et en quasi autonomie avec une minuscule caméra, comme Dupieux aime à le faire (<em>Rubber</em>, par exemple, a été tourné pour un budget minuscule et avec un appareil photo numérique réglé en mode vidéo).</p>
<p>En tant qu’outsider, Dupieux a peut-être souvent eu (et a peut-être encore) peur de n’être qu’un imposteur ; une angoisse qui devient partie intégrante du scénario puisque Georges est clairement un imposteur, inculte en tout ce qui a trait au cinéma et incapable de tirer des images correctes de la caméra qui lui est arrivée par hasard entre les mains. C’est le premier étage de la fusée qui transforme <em>Le daim</em> en un cauchemar. Le deuxième étage est le caractère psychopathe de Georges. Une fois en possession d’une veste en daim qui lui donne, selon ses propres paroles, un <em>« style de malade »</em>, Georges développe le fantasme de devenir le seul individu sur Terre à porter un blouson – quitte à assassiner tous les autres. Quentin Dupieux n’a a priori tué personne, mais le sujet l’inspire grandement, à en juger par la créativité ébouriffante qu’il démontre pour imaginer les meurtres dont il rend Georges coupable (entre autres au moyen d’une pale de ventilateur).</p>
<p>Le troisième et dernier étage est le plus angoissant de tous. On rit joyeusement du ridicule de Georges, on rit encore volontiers de sa folie meurtrière brillamment surréaliste et cartoonesque ; on rit plus difficilement, ou alors très jaune, du monde qui l’entoure. Un monde sordide (aux teintes uniformément jaunâtres et maronnasses propices à la dépression), désert (dans les rues et les bâtiments des villages pyrénéens où se déroule le film, les humains que l’on croise se comptent sur les doigts d’une main) et néanmoins hostile – on nous fait comprendre qu’avant de tourner tueur en série mythomane, Georges a été abandonné de tou.te.s. Le plus effrayant dans tout cela, c’est qu’autant le personnage de Georges et ses atrocités relèvent de la pure invention fictionnelle, autant le monde accablant dans lequel il évolue… est aussi réel que possible. La violence de la société capitaliste contemporaine envers les individus n’est plus à démontrer, et le commentaire audio de Quentin Dupieux et Jean Dujardin (le seul bonus, malgré la promesse de scènes coupées – possiblement victimes de l’échec commercial du film) nous apprend que l’essentiel des lieux ont été pris tels quels pour le tournage, y compris dans leur caractère désertique. La morne réalité est le vrai cauchemar, auquel la démence de Georges est une – mauvaise – réponse désespérée ; une question de survie, par l’absurde, comme le sont tous les longs-métrages de Dupieux.</p>
<p>Découvrez d’autres films sur Cinetrafic dans d&#8217;autres catégories comme <a href="https://www.cinetrafic.fr/film-a-voir" target="_blank">à avoir vu</a></p>
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		<title>Les mille et nuits, volume 2 : le désolé, de Miguel Gomes (Portugal, 2015)</title>
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		<pubDate>Wed, 29 Jul 2015 21:50:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Erwan Desbois</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Où ?
Au Festival de Cannes
Quand ?
Au mois de mai (le volume 1 est sorti en salles le 24 juin ; le 2 le 29 juillet et le 3 le 26 août)
Avec qui ?
Seul
Et alors ?
&#8230;mon avis est à lire ici :
http://www.accreds.fr/2015/05/22/avec-les-mille-et-une-nuits-le-cinema-dauteur-a-sa-trilogie-epique.html
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/gomes-1.jpg"><img class="aligncenter" title="gomes-1" src="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/gomes-1-400x173.jpg" alt="" width="400" height="173" /></a><strong>Où ?</strong></p>
<p>Au Festival de Cannes</p>
<p><strong>Quand ?</strong></p>
<p>Au mois de mai (le volume 1 est sorti en salles le 24 juin ; le 2 le 29 juillet et le 3 le 26 août)</p>
<p><strong>Avec qui ?</strong></p>
<p>Seul</p>
<p><strong>Et alors ?</strong></p>
<p>&#8230;mon avis est à lire ici :</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.accreds.fr/2015/05/22/avec-les-mille-et-une-nuits-le-cinema-dauteur-a-sa-trilogie-epique.html" target="_blank">http://www.accreds.fr/2015/05/22/avec-les-mille-et-une-nuits-le-cinema-dauteur-a-sa-trilogie-epique.html</a></span></p>
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		<title>Les mille et nuits, volume 1 : l&#8217;inquiet, de Miguel Gomes (Portugal, 2015)</title>
		<link>http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/les-mille-et-nuits-volume-1-linquiet-de-miguel-gomes-portugal-2015-8145</link>
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		<pubDate>Thu, 25 Jun 2015 19:25:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Erwan Desbois</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Où ?
Au Festival de Cannes
Quand ?
Au mois de mai (le volume 1 sort en salles le 24 juin ; le 2 le 29 juillet et le 3 le 26 août)
Avec qui ?
Seul
Et alors ?
&#8230;mon avis est à lire ici :
http://www.accreds.fr/2015/05/22/avec-les-mille-et-une-nuits-le-cinema-dauteur-a-sa-trilogie-epique.html
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/gomes-1.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-8148" title="gomes-1" src="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/gomes-1-400x173.jpg" alt="" width="400" height="173" /></a>Où ?</strong></p>
<p>Au Festival de Cannes</p>
<p><strong>Quand ?</strong></p>
<p>Au mois de mai (le volume 1 sort en salles le 24 juin ; le 2 le 29 juillet et le 3 le 26 août)</p>
<p><strong>Avec qui ?</strong></p>
<p>Seul</p>
<p><strong>Et alors ?</strong></p>
<p>&#8230;mon avis est à lire ici :</p>
<p><a href="http://www.accreds.fr/2015/05/22/avec-les-mille-et-une-nuits-le-cinema-dauteur-a-sa-trilogie-epique.html" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;">http://www.accreds.fr/2015/05/22/avec-les-mille-et-une-nuits-le-cinema-dauteur-a-sa-trilogie-epique.html</span></a></p>
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		<title>Frank, de Lenny Abrahamson (Royaume-Uni – Irlande, 2014)</title>
		<link>http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/frank-de-lenny-abrahamson-royaume-uni-%e2%80%93-irlande-2014-7959</link>
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		<pubDate>Thu, 25 Jun 2015 17:55:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Erwan Desbois</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Où ?
À la maison, en DVD édité par KMBO (sortie le 7 juillet 2015) et obtenu via Cinetrafic dans le cadre de leur opération « DVDtrafic »
Quand ?
Mercredi soir
Avec qui ?
MaBinôme
Et alors ?
Au début de cette année, le groupe anglais alt-J a effectué en accompagnement de son deuxième album une tournée européenne passant à Paris par le Zénith (6000 places), à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/frank-2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-7961" title="frank-2" src="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/frank-2.jpg" alt="" width="448" height="299" /></a>Où ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">À la maison, en DVD édité par <a href="http://www.kmbofilms.com/" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;">KMBO</span></a> (sortie le <a href="https://www.facebook.com/KMBOCINEMA?fref=ts" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;">7 juillet 2015</span></a>) et obtenu via Cinetrafic dans le cadre de leur opération « DVDtrafic »</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quand ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Mercredi soir<strong></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Avec qui ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">MaBinôme<strong></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Et alors ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Au début de cette année, le groupe anglais alt-J a effectué en accompagnement de son deuxième album une tournée européenne passant à Paris par le Zénith (6000 places), à Londres par l’O2 Arena (20000 places). Une audience stupéfiante, aberrante presque pour des musiciens ne faisant rien pour séduire les masses : compositions complexes, morceaux exigeants, absence de tubes (tout cela s’étant encore accentué entre le premier et le deuxième disque), et charisme, présence scénique, propension au <em>« buzz »</em> réduits au minimum. La même anomalie se perpétue depuis plus de quinze ans pour Radiohead, tête d’affiche incontestable des festivals les plus populaires aux quatre coins du globe tout en proposant une musique de plus en plus avant-gardiste, et en n’ayant jamais cédé un seul pouce de terrain au diktat des standards (la souche du mot standardisation) du show-business, du spectacle, de la communication – de la forme passant avant le fond. Il n’y a pas d’explication rationnelle simple au fait que le destin ait mené ces deux groupes hétérodoxes, s’exprimant à la marge, que sont alt-J et Radiohead à une place au cœur du système. Peut-être est-ce un bug du dit système (alternative chaotique), ou peut-être que celui-ci est si ficelé de toutes parts qu’une place de choix y est effectivement disponible pour les voix discordantes (alternative conspirationniste).</p>
<p style="text-align: justify;">Cette digression inaugurale vis-à-vis de <strong><em>Frank</em></strong> est en réalité un raccourci vers le vif du sujet du film : comment trouver sa place dans le monde, se la construire en adéquation avec ce qui nous a été donné comme cartes, en termes de créativité personnelle, de relation avec les autres, et d’articulation entre ces deux niveaux, intime et social. Cette problématique nous anime tous, plus ou moins consciemment, et plus ou moins pertinemment dans les réponses que l’on y apporte. Elle anime les deux pôles du récit, Jon (Domhnall Gleeson) d’une part et de l’autre les membres fondateurs du groupe qu’il rejoint, les Soronfrbps. Jon fait de la musique en croyant qu’il s’agit de sa voie ; Clara (Maggie Gyllenhaal) et Frank (Michael Fassbender) font de la musique car c’est leur voix, unique et spontanée. L’expression musicale est le seul domaine qui ne leur demande aucun effort, tandis qu’à l’inverse Jon espère que redoubler d’efforts lui permettra de surmonter son absence de don, d’inspiration. La scène inaugurale est particulièrement cruelle envers lui, réglant son sort dès ces premières minutes, jusqu’à cette sortie du cadre que la caméra ne prend même pas la peine d’accompagner, parce que Jon est un raté.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/frank-3.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-7962" title="frank-3" src="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/frank-3.jpg" alt="" width="448" height="299" /></a>Mais c’est un raté que la société accepte, car il est du genre idiot utile. Il joue docilement le jeu, suivant le courant dominant moderne que Jean-Philippe Tessé décrit si bien dans Les cahiers du cinéma du mois de janvier que je préfère citer ses mots : <em>« ce je contemporain qui calcule son attitude, ses propos, ses goûts, ses opinions en fonction d’un bénéfice social escompté, d’une popularité espérée ; qui se positionne sur le marché de la considération […] cette passion publicitaire de soi, cette recherche de l’attestation par les autres que nous ne sommes pas n’importe qui, cette quête d’autosatisfaction et de légitimation par les autres qu’Internet a quadrillée, capitalisée, organisée à son profit […] ce désir égo-publicitaire qui est la chose la mieux partagée au monde, la maladie de ce siècle »</em>. Jon pratique la musique comme un moyen – de s’élever socialement, de s’affirmer dans le monde, de transformer sa vie en un récit immédiat, cochant une à une les cases des ingrédients d’une <em>success story</em>, prêt à l’emploi pour un magazine ou un sujet de télévision. Jon tient sur Tumblr un journal de bord des répétitions des Soronfrbps, placarde sur Twitter ses états d’âme, poste sur YouTube des vidéos dont il assure lui-même le commentaire en vue de la construction d’une hypothétique légende (<em>« Clara, notre Syd Barrett »</em>).</p>
<p style="text-align: justify;">La collaboration de Jon avec Frank et Clara, pour qui la musique est une fin en soi, dont la vie est une source d’art et non de spectacle, est donc forcément conflictuelle. L’enjeu du film est de savoir lequel des deux camps parviendra à tirer l’autre dans sa direction. Pendant plus d’une heure, Jon a le dessus et entraîne là où il le souhaite les autres protagonistes, ainsi que le film lui-même. Sa route est la plus facile, la plus douce, la plus séduisante. Frank le personnage, parce qu’il est plus faible, et <strong><em>Frank</em></strong> le long-métrage, parce qu’il est plus intelligent, n’opposent aucune résistance. Le réalisateur Lenny Abrahamson observe les événements à la bonne distance, tenant sans flancher une note en équilibre tragicomique, bizarro-réaliste, enfantine et sombre. La manière dont il fait filer son récit en ligne droite, sans temps d’arrêt, hésitation ou pas de côté, jusqu’à ce qu’il se prenne le mur et encore après, est impressionnante et très puissante. Le renversement émotionnel du dernier acte, après la catastrophe, est pour sa part bouleversant. Les masques tombent, au sens propre puisque Frank se sépare de la fausse tête géante en papier mâché qu’il portait auparavant en permanence.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/frank-6.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-8155" title="frank-6" src="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/frank-6.jpg" alt="" width="448" height="299" /></a>Ce qui se trouve en-dessous est incompatible avec les canons, les fameux « standards », du système <em>mainstream</em>. Impossible de le rendre <em>« likeable »</em> (terme aujourd’hui réduit à son acceptation du like Facebook), ou à l’opposé d’en tirer de l’apitoiement via les raccourcis usuels. La séquence où Jon rend visite aux parents de Frank, et où la dureté du film à l’égard du premier ressurgit enfin, l’exprime sèchement. Jon cherche désespérément un trauma, un pathos auxquels se raccrocher pour faire de l’histoire de Frank un conte larmoyant respectant les clichés du <em>biopic</em> d’artiste torturé ; on lui rétorque qu’il n’y a rien de tel, seulement un homme né pour rester dans la marge, à l’écart. Un fou, comme on dit de l’autre côté de la barrière. Jon peut bien retourner de ce côté-là, rejoindre le troupeau des losers bêlants et consentants devant le miroir déformant de leurs avatars virtuels, et laisser Frank et les Soronfrbps en paix. Ils se construisent leur place dans le monde, ils la rendent agréable à vivre pour eux, ils y sont bien et c’est tout ce qui compte. Peu importe qu’il y ait ou non quelqu’un qui prête l’oreille à la musique qu’ils ont en eux et qu’ils jouent librement.</p>
<p style="text-align: justify;">Les suppléments qui accompagnent le film sont des plus communs dans leur forme – pseudo-making-of se résumant à une poignée d’images saisies sur le tournage et balancées pêle-mêle, courtes interviews promotionnelles des membres de l’équipe. On apprend tout de même au détour de celles-ci un certain nombre de choses dignes d’intérêt : que Michael Fassbender ne devait initialement pas rester pour tout le tournage « sous la tête » avant de changer d’avis ; que différents groupes dont les Flmaing Lips avaient été approchés pour composer la musique du film avant que le compositeur Stephen Rennicks n’en prenne seul la charge. Ce dernier se révèle être l’intervenant le plus captivant, évoquant son passé de musicien, les groupes qu’il a côtoyés, leurs expériences expérimentales, et comment tout cela a nourri la construction du style des Sonorfbps – faux groupe nécessitant néanmoins une vraie musique. Dans les quatre autres entretiens, du réalisateur et de ses trois comédiens principaux, ce sont plutôt des mots captés çà et là qui retiennent (réveillent ?) notre attention : les <em>« émotions dures »</em> que le film fait passer derrière la comédie, son <em>« humour tordu »</em>, sa réflexion sur ce que le contact entre les êtres peut avoir de <em>« terrifiant »</em> et sur comment l’art peut être une réponse ; et enfin sa filiation avec <em><strong>Le magicien d’Oz</strong></em>, Frank tenant le même rôle que le dit magicien, d’une figure sur qui tous les autres projettent leurs fantasmes personnels.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/frank-7.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-8156" title="frank-7" src="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/frank-7-400x170.jpg" alt="" width="400" height="170" /></a>Découvrez d’autres films sur Cinetrafic dans des catégories aussi diverses et variées que <a href="http://www.cinetrafic.fr/film-drole" target="_blank">film drôle et barré</a> ainsi que <a href="http://www.cinetrafic.fr/film-2015" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;">2015</span></a></p>
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		<title>L’étrange couleur des larmes de ton corps, de Hélène Cattet &amp; Bruno Forzani (France-Belgique-Luxembourg, 2013)</title>
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		<pubDate>Sat, 25 Apr 2015 08:30:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Erwan Desbois</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bonus dvd]]></category>
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		<description><![CDATA[Où ?
Au ciné-cité les Halles, et à la maison en DVD édité par Shellac (sorti le 2 décembre 2014) et obtenu via Cinetrafic dans le cadre de leur opération « DVDtrafic »
Quand ?
Samedi soir
Avec qui ?
MaBinôme
Et alors ?
Le hasard du calendrier avait fait qu’Amer, le premier long-métrage du duo Cattet-Forzani, était sorti en même temps qu’un autre tout aussi expérimental et radical, Le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/larmes-3.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-7455" title="larmes-3" src="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/larmes-3.jpg" alt="" width="434" height="250" /></a>Où ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Au ciné-cité les Halles, et à la maison en DVD édité par <a href="http://www.shellac-altern.org/" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;">Shellac</span></a> (sorti le 2 décembre 2014) et obtenu via <a href="http://www.cinetrafic.fr" target="_blank">Cinetrafic</a> dans le cadre de leur opération « DVDtrafic »</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quand ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Samedi soir</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Avec qui ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">MaBinôme</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Et alors ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le hasard du calendrier avait fait qu’<em><strong>Amer</strong></em>, le premier long-métrage du duo Cattet-Forzani, était sorti en même temps qu’un autre tout aussi expérimental et radical, <em><strong>Le guerrier silencieux </strong></em>de Nicolas Winding Refn, et <a href="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/lecinemaexperimentalhorslesmursdesmuseesamerdehelenecattetbrunoforzanifrance2009etleguerriersilencieuxdenicolaswindingrefndanemark2009-354#hide" target="_self"><span style="text-decoration: underline;">mon texte d’alors</span></a> traitait donc conjointement des deux œuvres. Avec leurs derniers films en date les trois cinéastes continuent à aller de conserve, <em><strong>L’étrange couleur des larmes de ton corps</strong></em> prolongeant et perfectionnant l’inégal<em><strong> Amer</strong></em> de la même façon que <a href="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/only-god-forgives-de-nicolas-winding-refn-danemark-thailande-france-2013-6502" target="_self"><em><span style="text-decoration: underline;"><strong>Only God forgives</strong></span></em></a> prolonge et perfectionne le moyen <em><strong>Guerrier silencieux</strong></em>. En conséquence, cette critique de la deuxième création hallucinée de Cattet et Forzani pourrait tout à fait repartir de ce que j’écrivais au sujet d’<em><strong>Amer </strong></em>: <em><strong>« Il n’est question que de très gros plans fractionnant les corps en morceaux, de décors malveillants, de filtres colorés et de sons indéfinissables trahissant une perception défectueuse »</strong></em>.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong><a href="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/larmes-1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-7453" title="larmes-1" src="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/larmes-1.jpg" alt="" width="448" height="287" /></a>L’étrange couleur des larmes de ton corps</strong></em>, c’est donc la même chose mais en mieux, comme le clamerait une publicité pour de la lessive ou un smartphone. Voilà une très bonne nouvelle, qui signifie que le duo de réalisateurs n’a eu à remettre en cause ni ses visées artistiques ni ses visions folles pour se bonifier. Au contraire, c’est dans le rejet de toute forme de justification ou d’explication à leurs gestes qu’ils s’épanouissent pleinement. Face à un tribunal, cela les condamnerait à se voir taxer d’irresponsabilité, de démence. Sentences qui sur un écran de cinéma deviennent des promesses de se perdre dans une autre réalité, faite de ténèbres aussi excitantes qu’angoissantes. La débâcle de l’emprise de la rationalité sur ce monde est attestée par la mise au rebut de l’ensemble des questions rituelles de compréhension – qui, quoi, où, quand, comment, pourquoi. Chercher à appliquer cette grille d’analyse au cas présent aurait le même effet que de se débattre dans des sables mouvants, à savoir rendre inévitable l’issue fatale.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/larmes-2.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7454" title="larmes-2" src="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/larmes-2-400x172.jpg" alt="" width="400" height="172" /></a>Cattet et Forzani réinventent pour <em><strong>L’étrange couleur…</strong></em> tout ce qui se situe en amont de la création d’un film ; l’ensemble de fondations et de règles auxquelles on ne touche normalement pas. Eux conçoivent un cadre neuf, et à l’intérieur de celui-ci une constitution nouvelle. Notre porte d’entrée est la même que celle par laquelle le personnage principal pénètre dans le récit : l’immeuble Art Nouveau où se trouve son appartement, dont a disparu son épouse. Cet immeuble constitue un décor si extravagant en soi, de son architecture à ses finitions, sculptées ou peintes, qu’il agit comme une invitation à y cultiver aberrations baroques et fantasmes virulents. Le fantasme, voilà le passe-partout secret qui ouvre toutes les portes de l’édifice échafaudé par les deux cinéastes. Ils convoquent leurs fantasmes de cinéma, de Lynch – une séquence de cauchemar par visiophone interposé empruntée à <em><strong>Lost highway</strong></em> et réitérée jusqu’au vertige – à un autre duo, celui formé par Buñuel et Dali pour <em><strong>Un chien andalou</strong></em>.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/larmes-4.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-7456" title="larmes-4" src="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/larmes-4.jpg" alt="" width="448" height="251" /></a>Là ce sont les inoubliables motifs de l’œil et du rasoir qui sont repris, démultipliés sans fin, rendus omniprésents. Ils sont l’alpha et l’oméga de ce monde parallèle, explicitant le rattachement direct, et d’une grande cohérence, de <em><strong>L’étrange couleur…</strong></em> au début du XXe siècle. Dans un écrin Art Nouveau, le surréalisme nourrit les fantasmes de cinéma de Cattet et Forzani, tandis que leur intrigue sonde les fantasmes humains, de nature éminemment sexuelle, à l’instar de la psychanalyse formée elle aussi dans ces années 1900. Animé par des inspirations plastiques et sonores toujours éblouissantes et renversantes, le mouvement du film nous emmène naturellement, comme le courant d’une rivière, vers le subconscient où ces fantasmes sont enfouis ; un subconscient figuré de très belle manière par une « chambre blanche » d’où toute réalité consciente s’est, à juste titre, estompée. Après quoi, la touche finale apportée par l’ingénieux changement de titre nous laisse sur le pas d’une autre porte, entrouverte juste avant que les lumières ne se rallument : celle du subconscient que <em><strong>L’étrange couleur des larmes de ton corps</strong></em> pourrait bien posséder lui-même.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/vlcsnap-2015-03-28-15h10m27s082.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-8102" title="vlcsnap-2015-03-28-15h10m27s082" src="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/vlcsnap-2015-03-28-15h10m27s082.png" alt="" width="461" height="369" /></a>Aussi stylisés et hypnotiques que le film, le DVD et le Blu-Ray de <strong><em>L’étrange couleur des larmes de ton corps</em></strong> proposent comme suppléments quatre modules courts très réussis. Trois critiques de cinéma remontent le fil des influences nombreuses qui ont nourri le film de Cattet &amp; Forzani, en suivant trois pistes différentes : l’Art Nouveau franco-belge, le <em>giallo</em> italien, et les formes diverses de transgressions physiques et graphiques inventées par les artistes japonais, au cinéma, dans le manga, en animation. Les trois exposés sont très instructifs, et jamais bourratifs. Le dernier bonus est le premier court-métrage du duo Cattet-Forzani, <em><strong>Catharsis </strong></em>; fauché et fugace (trois minutes à peine) mais encapsulant déjà toutes leurs obsessions formelles et organiques, et déclenchant chez le spectateur le même malaise furieux et néanmoins ensorcelant. Rarement un film aussi court a eu un effet aussi puissant.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/vlcsnap-2015-03-28-23h52m11s925.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-8103" title="vlcsnap-2015-03-28-23h52m11s925" src="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/vlcsnap-2015-03-28-23h52m11s925.png" alt="" width="461" height="369" /></a>Découvrez d’autres films sur Cinetrafic dans des catégories aussi diverses et variées que <a href="http://www.cinetrafic.fr/meilleur-film-action-2015" target="_blank">Plus d&#8217;actions récentes ici</a> ainsi que <a href="http://www.cinetrafic.fr/meilleur-thriller-2015" target="_blank">les meilleurs thrillers sur Cinetrafic</a></p>
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		<title>Le Challat de Tunis, de Kaouther Ben Hania (Tunisie, 2014)</title>
		<link>http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/le-challat-de-tunis-de-kaouther-ben-hania-tunisie-2014-8079</link>
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		<pubDate>Fri, 17 Apr 2015 17:33:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Erwan Desbois</dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Documentaires]]></category>
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		<description><![CDATA[Où ?
Au MK2 Beaubourg
Quand ?
Jeudi après-midi, à 16h
Avec qui ?
Seul
Et alors ?
&#8230;mon avis est à lire ici :
https://www.playlistsociety.fr/2015/04/le-challat-de-tunis-logre-et-le-paravent/122381/
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/challat-2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-8081" title="challat-2" src="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/challat-2.jpg" alt="" width="448" height="252" /></a>Où ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Au MK2 Beaubourg</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quand ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Jeudi après-midi, à 16h</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Avec qui ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Seul</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Et alors ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">&#8230;mon avis est à lire ici :</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><a href="https://www.playlistsociety.fr/2015/04/le-challat-de-tunis-logre-et-le-paravent/122381/" target="_blank">https://www.playlistsociety.fr/2015/04/le-challat-de-tunis-logre-et-le-paravent/122381/</a></span></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Taxi Téhéran, de Jafar Panahi (Iran, 2015)</title>
		<link>http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/taxi-teheran-de-jafar-panahi-iran-2015-8052</link>
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		<pubDate>Tue, 14 Apr 2015 21:56:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Erwan Desbois</dc:creator>
				<category><![CDATA[Festivals (films primés...)]]></category>
		<category><![CDATA[Inclassables]]></category>
		<category><![CDATA[Proche et Moyen Orient]]></category>
		<category><![CDATA[accreds]]></category>
		<category><![CDATA[berlin]]></category>
		<category><![CDATA[iran]]></category>
		<category><![CDATA[jafar panahi]]></category>
		<category><![CDATA[ours d'or]]></category>
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		<description><![CDATA[Où ?
Au Festival de Luxembourg
Quand ?
Début mars

Avec qui ?
Seul
Et alors ?
&#8230;mon avis est à lire ici :
http://www.accreds.fr/2015/03/02/mieux-vaut-jafar-panahi-mauvais-chauffeur-de-taxi-et-excellent-cineaste-que-linverse.html
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/taxi-1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-8053" title="taxi-1" src="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/taxi-1.jpg" alt="" width="448" height="255" /></a>Où ?</strong></p>
<p>Au Festival de Luxembourg</p>
<p><strong>Quand ?</strong></p>
<p>Début mars<span style="text-decoration: underline;"><br />
</span></p>
<p><strong>Avec qui ?</strong></p>
<p>Seul</p>
<p><strong>Et alors ?</strong></p>
<p>&#8230;mon avis est à lire ici :</p>
<p><a href="http://www.accreds.fr/2015/03/02/mieux-vaut-jafar-panahi-mauvais-chauffeur-de-taxi-et-excellent-cineaste-que-linverse.html" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;">http://www.accreds.fr/2015/03/02/mieux-vaut-jafar-panahi-mauvais-chauffeur-de-taxi-et-excellent-cineaste-que-linverse.html</span></a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Near Death Experience, de Benoît Delépine &amp; Gustave Kervern (France, 2014)</title>
		<link>http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/near-death-experience-de-benoit-delepine-gustave-kervern-france-2014-7710</link>
		<comments>http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/near-death-experience-de-benoit-delepine-gustave-kervern-france-2014-7710#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 17 Sep 2014 19:36:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Erwan Desbois</dc:creator>
				<category><![CDATA[Auteurs français contemporains]]></category>
		<category><![CDATA[Inclassables]]></category>
		<category><![CDATA[benoit delepine]]></category>
		<category><![CDATA[gustave kervern]]></category>
		<category><![CDATA[michel houellebecq]]></category>
		<category><![CDATA[nde]]></category>
		<category><![CDATA[near death experience]]></category>
		<category><![CDATA[venise]]></category>

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		<description><![CDATA[Où ?
Au MK2 Bastille, l’un des trois cinémas parisiens seulement à passer le film
Quand ?
Jeudi soir, à 22h
Avec qui ?
MaBinôme
Et alors ?
Le grand soir montrait Benoît Delépine et Gustave Kervern s’égarer dans le mainstream, domaine dont ils s’étaient progressivement rapprochés avec Louise-Michel puis Mammuth. La première bonne nouvelle de Near death experience est la force du coup de barre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/nde-2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-7712" title="nde-2" src="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/nde-2.jpg" alt="" width="448" height="279" /></a>Où ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Au MK2 Bastille, l’un des trois cinémas parisiens seulement à passer le film</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quand ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Jeudi soir, à 22h</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Avec qui ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">MaBinôme</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Et alors ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/le-grand-soir-de-benoit-delepine-gustave-kervern-france-2012-4640#hide" target="_self"><em><span style="text-decoration: underline;"><strong>Le grand soir</strong></span></em></a> montrait Benoît Delépine et Gustave Kervern s’égarer dans le <em><strong>mainstream</strong></em>, domaine dont ils s’étaient progressivement rapprochés avec <a href="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/derniersfeuxfrancaisdelanneelapprentidesamuelcollardeyfrance2008etlouise-micheldebenoitdelepineetgustavekervernfrance2008aussi-270#hide" target="_self"><em><span style="text-decoration: underline;"><strong>Louise-Michel</strong></span></em></a> puis <em><strong>Mammuth</strong></em>. La première bonne nouvelle de <em><strong>Near death experience</strong></em> est la force du coup de barre donné par les deux hommes pour revenir radicalement à la marge. Ce nouveau film est tout aussi mal élevé et revêche que l’étaient leurs premières incursions dans le cinéma, <em><strong>Aaltra</strong></em> et <em><strong>Avida</strong></em>. La deuxième bonne nouvelle, c’est que <em><strong>Near death experience</strong></em> est une réussite. Son seul défaut notable est le revers d’une de ses qualités : on le voit traîner un peu en longueur dans sa seconde moitié parce qu’avant cela il est d’une concision âpre, d’une efficacité tranchante comme ces cadrages qui guillotinent les gens « normaux » avec qui Paul, l’antihéros, est encore supposé interagir au début du film. Il ne faut jamais plus d’une scène à <em><strong>Near death experience</strong></em> pour régler son compte à une idée, ou à des personnages. Une scène pour les collègues de travail, une scène pour la famille (et intercalée entre les deux, idée brillante, une scène pour la société dans son ensemble, traitée de manière documentaire via un « reportage » du JT de Jean-Pierre Pernault) ; et voilà Paul parti dans la garrigue, les mains vides, dans le but de s’y suicider.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/nde-1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-7711" title="nde-1" src="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/nde-1.jpg" alt="" width="448" height="258" /></a>Paul est incarné par Michel Houellebecq, qui ne joue pas littéralement son propre rôle (au contraire de <em><strong>L’enlèvement de Michel Houellebecq</strong></em>) mais c’est tout comme. Paul sert d’alter ego aux penchants misanthropes et acariâtres de Delépine et Kervern, et Houellebecq n’a nul besoin de se faire prier pour abonder dans leur sens. En associant leurs énergies néfastes et leurs idées noires le trio se constitue une force de frappe redoutable, qui le rend capable de vitrifier le monde du fait de son dégoût du présent. Au contraire du <em><strong>Grand soir</strong></em>, trop potache pour ne pas se ramollir, <em><strong>Near death experience</strong></em> cogne dur et sans indulgence, jusqu’à un point final – la scène de l’auto-stop – émettant un jugement impitoyable sur la vacuité des gens. Cette vision commune n’est pas le seul atout de la présence de Houellebecq, qui apporte également aux deux réalisateurs une superbe matière cinématographique à travailler. Son physique dégingandé, ses mimiques de Droopy, sa voix traînante et son regard perdu suffisent, ensemble ou même pris séparément, à remplir le cadre de choses captivantes, dérangeantes. Houellebecq est un spectacle de cinéma à lui seul, et le faire évoluer à l’écart du monde, sans personne pour lui donner la réplique, devient à la réflexion la meilleure chose à faire.</p>
<p style="text-align: justify;">Le film ne se résume tout de même – et heureusement – pas au seul écrivain. Renouant résolument avec les œuvres de leurs débuts, <em><strong>Aaltra</strong></em> et <em><strong>Avida</strong></em>, Delépine et Kervern travaillent l’impureté de la forme de <em><strong>Near death experience</strong></em> pour en faire le prolongement de ce que le film dit. La qualité de leur DV low cost est dégueulasse, mais pas sans raisons. Il y a quelque chose de l’ordre du doigt d’honneur dans ce geste, ainsi qu’une pensée plus profonde. Car si l’image est laide au possible dans les plans larges, noyée dans le grain, sans netteté et aux teintes ternes, dès lors que le cadre se resserre sur un individu – sur Paul, donc – elle se révèle différemment. Soudain on fait mieux que distinguer, on voit véritablement : les détails du corps, les expressions du visage, le contraste des couleurs… À l’écran de <em><strong>Near death experience</strong></em> comme dans la vie, la nature d’un être ne se dévoile que lorsque la relation devient personnelle et non plus globale, lointaine. Le bruit s’efface, et on saisit même un brin de poésie, dans un épilogue qui raccorde de manière étonnante le film avec <a href="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/linstitutrice-de-nadav-lapid-israel-2014-7686" target="_self"><em><span style="text-decoration: underline;"><strong>L’institutrice</strong></span></em></a>, sorti le même jour ; lui aussi traite de la poésie qui a perdu toute valeur sociale, et de l’incapacité à communiquer avec les gens « normaux ».</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Adieu au langage, de Jean-Luc Godard (Suisse, 2014)</title>
		<link>http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/adieu-au-langage-de-jean-luc-godard-suisse-2014-7536</link>
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		<pubDate>Tue, 27 May 2014 20:21:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Erwan Desbois</dc:creator>
				<category><![CDATA[Auteurs français contemporains]]></category>
		<category><![CDATA[Festivals (films primés...)]]></category>
		<category><![CDATA[Inclassables]]></category>
		<category><![CDATA[3D]]></category>
		<category><![CDATA[accreds]]></category>
		<category><![CDATA[adieu au langage]]></category>
		<category><![CDATA[cannes]]></category>
		<category><![CDATA[jean-luc godard]]></category>
		<category><![CDATA[prix du jury]]></category>

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		<description><![CDATA[Où ?
A Cannes, au Grand Théâtre Lumière
Quand ?
Mercredi, à 16h
Avec qui ?
Seul
Et alors ?
…mon avis est à lire ici :
http://www.accreds.fr/2014/05/22/film-terrorisme-ah-dieux-oh-langage-et-un-chien.html
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/adieu-111.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-7537" title="adieu-111" src="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/adieu-111.jpg" alt="" width="400" height="217" /></a>Où ?</strong></p>
<p>A Cannes, au Grand Théâtre Lumière</p>
<p><strong>Quand ?</strong></p>
<p>Mercredi, à 16h</p>
<p><strong>Avec qui ?</strong></p>
<p>Seul</p>
<p><strong>Et alors ?</strong></p>
<p>…mon avis est à lire ici :</p>
<p><a href="http://www.accreds.fr/2014/05/22/film-terrorisme-ah-dieux-oh-langage-et-un-chien.html" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;">http://www.accreds.fr/2014/05/22/film-terrorisme-ah-dieux-oh-langage-et-un-chien.html</span></a></p>
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		<item>
		<title>Conversation animée avec Noam Chomsky, de Michel Gondry (France, 2013)</title>
		<link>http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/conversation-animee-avec-noam-chomsky-7517</link>
		<comments>http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/conversation-animee-avec-noam-chomsky-7517#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 28 Apr 2014 20:39:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Erwan Desbois</dc:creator>
				<category><![CDATA[Documentaires]]></category>
		<category><![CDATA[Inclassables]]></category>
		<category><![CDATA[accreds]]></category>
		<category><![CDATA[berlin]]></category>
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		<category><![CDATA[linguistique]]></category>
		<category><![CDATA[michel gondry]]></category>
		<category><![CDATA[mit]]></category>
		<category><![CDATA[noam chomsky]]></category>
		<category><![CDATA[usa]]></category>

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		<description><![CDATA[Où ?
À Berlin
Quand ?
Début février (le film sort en salles ce mercredi 30 avril)
Avec qui ?
L&#8217;équipe d&#8217;Accréds
Et alors ?
…mon avis est à lire ici :
http://www.accreds.fr/2014/02/13/qui-voudra-entrer-dans-les-tetes-de-michel-gondry-et-noam-chomsky.html
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/tall-1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-7518" title="tall-1" src="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/wp-content/uploads/tall-1.jpg" alt="" width="441" height="315" /></a>Où ?</strong></p>
<p>À Berlin</p>
<p><strong>Quand ?</strong></p>
<p>Début février (le film sort en salles ce mercredi 30 avril)</p>
<p><strong>Avec qui ?</strong></p>
<p>L&#8217;équipe d&#8217;Accréds</p>
<p><strong>Et alors ?</strong></p>
<p>…mon avis est à lire ici :</p>
<p><a href="http://www.accreds.fr/2014/02/13/qui-voudra-entrer-dans-les-tetes-de-michel-gondry-et-noam-chomsky.html" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;">http://www.accreds.fr/2014/02/13/qui-voudra-entrer-dans-les-tetes-de-michel-gondry-et-noam-chomsky.html</span></a></p>
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