<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
		>
<channel>
	<title>Commentaires sur : Fenêtre sur cour, d’Alfred Hitchcock (USA, 1954)</title>
	<atom:link href="http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/fenetresurcourd%e2%80%99alfredhitchcockusa1954-84/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/fenetresurcourd%e2%80%99alfredhitchcockusa1954-84</link>
	<description>Du cinéma absolument tout le temps et presque partout</description>
	<lastBuildDate>Mon, 06 Apr 2015 18:58:17 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.0.4</generator>
	<item>
		<title>Par : L&#8217;homme qui en savait deux fois trop (1934 et 1956 ; Angleterre, et USA, mais toujours Alfred Hitchcock) &#124; Ciné partout tout le temps</title>
		<link>http://www.cine-partout-toutletemps.fr/articles/fenetresurcourd%e2%80%99alfredhitchcockusa1954-84#comment-163</link>
		<dc:creator>L&#8217;homme qui en savait deux fois trop (1934 et 1956 ; Angleterre, et USA, mais toujours Alfred Hitchcock) &#124; Ciné partout tout le temps</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Jan 2011 10:47:06 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://cine-partout-toutletemps.over-blog.com/article-36571338-6.html#comment-163</guid>
		<description>[...] La version de 1956 est deux fois plus longue, pour raconter plus ou moins la même chose. Ce nouvel Homme qui en savait trop est typique des films de Hitchcock dans sa période hollywoodienne la plus fameuse – du technicolor, des stars (James Stewart, Doris Day), une durée approchant voire dépassant les deux heures. Malheureusement cet auto-remake dégrade l’original. Et sans attendre : la première demi-heure enchaîne les blagues ringardes à la OSS 117 (sans le second degré) collant à la vision que les touristes américains lambda peuvent avoir de l&#8217;Europe et du Maghreb. Cette manière de brosser le public dans le sens du poil en considérant que tout est dû aux héros qui lui servent d&#8217;alter-ego est le fil rouge du récit – actif jusque dans l’avant-dernière séquence, qui montre Stewart grommeler contre la souveraineté des ambassades étrangères aux USA. On prend péniblement son mal en patience quand de tels écarts se produisent, et on a alors tout le temps de méditer sur le fait que quand il ne l&#8217;utilise pas dans un rôle ambigu et sombre (Vertigo) mais de héros droit et « normal », Hitchcock a bien du mal à faire quelque chose d&#8217;intéressant de James Stewart, que ce soit ici ou dans Fenêtre sur cour. [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] La version de 1956 est deux fois plus longue, pour raconter plus ou moins la même chose. Ce nouvel Homme qui en savait trop est typique des films de Hitchcock dans sa période hollywoodienne la plus fameuse – du technicolor, des stars (James Stewart, Doris Day), une durée approchant voire dépassant les deux heures. Malheureusement cet auto-remake dégrade l’original. Et sans attendre : la première demi-heure enchaîne les blagues ringardes à la OSS 117 (sans le second degré) collant à la vision que les touristes américains lambda peuvent avoir de l&#8217;Europe et du Maghreb. Cette manière de brosser le public dans le sens du poil en considérant que tout est dû aux héros qui lui servent d&#8217;alter-ego est le fil rouge du récit – actif jusque dans l’avant-dernière séquence, qui montre Stewart grommeler contre la souveraineté des ambassades étrangères aux USA. On prend péniblement son mal en patience quand de tels écarts se produisent, et on a alors tout le temps de méditer sur le fait que quand il ne l&#8217;utilise pas dans un rôle ambigu et sombre (Vertigo) mais de héros droit et « normal », Hitchcock a bien du mal à faire quelque chose d&#8217;intéressant de James Stewart, que ce soit ici ou dans Fenêtre sur cour. [...]</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>
